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16 octobre 2007
30 septembre 2007
J'avais faim
J’avais faim et vous faisiez le tour de la lune.
J’avais faim et vous m’avez dit d’attendre.
J’avais faim et vous avez créé une commission.
J’avais faim et vous parliez d’autre chose.
J’avais faim
Et vous m’avez dit :« Il n’y a pas de raison. »
J’avais faim
Et vous aviez des factures de napalm à payer.
J’avais faim
Et vous m’avez dit :« Maintenant des machines font ce genre de travail. »
J’avais faim et vous avez dit :« La loi et l’ordre avant tout. »
J’avais faim et vous avez dit :« Il y’a toujours des pauvres »
J’avais faim et vous avez dit :« C’est la faute des communistes. »
J’avais faim et vous avez dit :« Mes ancêtres avaient faim aussi. »
J’avais faim et vous avez dit :« Après trente-cinq ans, on n’embauche plus. »
J’avais faim et vous avez dit :« Dieu leur vienne en aide. »
J’avais faim et vous avez dit :« Désolé, repassez demain. »
Anonyme
Paru dans PAROLES DE REVOLTE Albin Michel « Je me révolte donc nous sommes »
18 septembre 2007
Coin coin toi même
Suite à cet article, trois personnes ont réagit à mon malheur. Ainsi ma Miliki, ma môman et ma soeur Cécile m'ont offert chacune un nouveau canard en plastique :
Merci vous trois!
Enfin du coup, avec tout ce petit monde, mon bain ressemble de plus en plus à une soirée bain mousse, ça clignote de toute part! En tout cas je salue la présence d'esprit des fabriquants de ces canards en plastique qui les ont fait totalement imperméables à l'eau (exit le problème d'eau croupie).
J'ai aussi retrouvé ça dans mes mails, je te remercie d'ailleurs Bou (où qu'à où, si je ne l'avais pas déjà fait) :
Sur ce, je vais aller me sécher...
13 août 2007
Petites promenades semi guidées
05 mai 2007
Patience
La patience, c'est comme le chocolat... On n'en a jamais assez !

Ps : J'en connait quelques-uns qui ne vont pas me contredire ^^
Christelle Heurtault
Ps : J'en connait quelques-uns qui ne vont pas me contredire ^^
MissMDR
04 mai 2007
Zora et son incroyable histoire
Zora, est née il y’a quelques temps, elle en a fait du parcours dans notre douce France. Elle fait partie de la catégorie des insectes (un truc qui vole et qui est gros), en général on ne l’apprécie gère lors dans grandes barbecue-party l'été.
.
Zora a découvert les joies du printemps, la floraison, ces fleurs, le pollen … Elle est ivre de bonheur, comme si ce pollen était un nectar de vie, elle se ballade dans la rue, se pose de temps en temps sur une épaule ou une tête mais elle est sans arrêt repoussée par une main malveillante mais inépuisable, elle continue son chemin !
.
Micheline fait ces études à Amiens, depuis maintenant quelques jours elle fête ces 3 ans de permis \o/ l’occasion de retrouver ces 6 points qui lui manquait et d’enlever le A (de abruti ou apprenti ?!), elle fait sa crâneuse mais sa petite Twingo bordeaux lui a changé la vie !!
.
Les vendredi soir en général elle rentre pour le week-end chez ces parents, l’autoroute étant vraiment très chère (5€30 pour 90km) elle préfère les joies de la N(ationale)1 avec tout ces (mal)odorants champs de colza et autres fleurs odorantes (eh oui à part le muguet et les roses elle n’est pas très fan des fleurs !) alors c’est presque un supplice quand les champs de sa belle Picardie d’adoption se succèdent sans aucun pitié pour son petit nez sensible !
.
Elle prend la direction de Beauvais, arrivée sur Beauvais elle choisis la départementale (y’a jamais personne !) et puis continue sa route en chantant à tue tête "L’amour à la Française" des Fatals Picards (en écoute sur la radioblog !), fenêtres ouvertes, cheveux au vent, bref la belle vie …
.
Zora elle aussi a envie de faire connaissance avec la départementale, sans le savoir elle se ballade au milieu de ces voitures qui roulent à 90 voire 110km/h sans se soucier de sa petite vie. Elle rejoint un petit groupe de copines qui papillonent en plein milieu de la voie …
.
Mais Micheline approche (Oh my God !) et là c’est le drame … En pleine départementale lancée à 110km/h, avant même de dire ouf : SPLASCHHHHHHHHHHHHHHHHHH !
.
Ainsi se termine la petite vie de Zora, cependant Micheline se retrouve dans de beaux draps, car en passant ce mur de bêtes volantes, son pare-brise s’est transformé en une boue visqueuse comme si on avait mélangé des petits poids et de l’eau et qu’on l’avait lancé sur la vitre …
.
Autant dire que c’est assez "gore" …
.
Elle a voulu faire sa maligne la Micheline, elle a mis en marche son essuie-glace, mais la mixture étrange des bêtes sur le pare-brise s’est transformée en une horrible couche épaisse glaireuse … Ce n’est qu’au bout du 3ème ou 4ème lançage (ce mot existe-t-il ?) de produit vitre associé aux essuie-glaces qu’elle a pu reprendre une vitesse normale, car Micheline a pendant quelques minutes perdu une visibilité totale de sa voiture ….
.
Moralité :
.
Le soleil saibien, les bêtes saimal !
Et bien fait pour toi Zora !
.
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Zora a découvert les joies du printemps, la floraison, ces fleurs, le pollen … Elle est ivre de bonheur, comme si ce pollen était un nectar de vie, elle se ballade dans la rue, se pose de temps en temps sur une épaule ou une tête mais elle est sans arrêt repoussée par une main malveillante mais inépuisable, elle continue son chemin !
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Micheline fait ces études à Amiens, depuis maintenant quelques jours elle fête ces 3 ans de permis \o/ l’occasion de retrouver ces 6 points qui lui manquait et d’enlever le A (de abruti ou apprenti ?!), elle fait sa crâneuse mais sa petite Twingo bordeaux lui a changé la vie !!
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Les vendredi soir en général elle rentre pour le week-end chez ces parents, l’autoroute étant vraiment très chère (5€30 pour 90km) elle préfère les joies de la N(ationale)1 avec tout ces (mal)odorants champs de colza et autres fleurs odorantes (eh oui à part le muguet et les roses elle n’est pas très fan des fleurs !) alors c’est presque un supplice quand les champs de sa belle Picardie d’adoption se succèdent sans aucun pitié pour son petit nez sensible !
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Elle prend la direction de Beauvais, arrivée sur Beauvais elle choisis la départementale (y’a jamais personne !) et puis continue sa route en chantant à tue tête "L’amour à la Française" des Fatals Picards (en écoute sur la radioblog !), fenêtres ouvertes, cheveux au vent, bref la belle vie …
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Zora elle aussi a envie de faire connaissance avec la départementale, sans le savoir elle se ballade au milieu de ces voitures qui roulent à 90 voire 110km/h sans se soucier de sa petite vie. Elle rejoint un petit groupe de copines qui papillonent en plein milieu de la voie …
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Mais Micheline approche (Oh my God !) et là c’est le drame … En pleine départementale lancée à 110km/h, avant même de dire ouf : SPLASCHHHHHHHHHHHHHHHHHH !
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Ainsi se termine la petite vie de Zora, cependant Micheline se retrouve dans de beaux draps, car en passant ce mur de bêtes volantes, son pare-brise s’est transformé en une boue visqueuse comme si on avait mélangé des petits poids et de l’eau et qu’on l’avait lancé sur la vitre …
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Autant dire que c’est assez "gore" …
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Elle a voulu faire sa maligne la Micheline, elle a mis en marche son essuie-glace, mais la mixture étrange des bêtes sur le pare-brise s’est transformée en une horrible couche épaisse glaireuse … Ce n’est qu’au bout du 3ème ou 4ème lançage (ce mot existe-t-il ?) de produit vitre associé aux essuie-glaces qu’elle a pu reprendre une vitesse normale, car Micheline a pendant quelques minutes perdu une visibilité totale de sa voiture ….
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Moralité :
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Le soleil saibien, les bêtes saimal !
Et bien fait pour toi Zora !
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NB : Ceci est une histoire vraie …
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MissMDR
22 février 2007
Ces moments qui nous marquent …
L’image qui me reste en tête est celle de mon premier accouchement, pas celui que j’ai fait à 4 mains avec la sage-femme l’année dernière, mais celui que j’ai fait pour la première fois, seule la semaine dernière.
.
C’est son premier enfant, elle ne parlais pas un mot de français, mais elle parlait avec ses yeux … Quand il y’a cette barrière du langage ce n’est vraiment pas facile de communiquer avec une patiente, mais elle était adorable … je l’ai installée à 4h du matin en salle de travail, sa perfusion je lui avait déjà posée plus tôt dans la soirée, car elle avait été déclenchée, cela faisait déjà quelques jours qu’elle était arrivée à terme dans ces cas là on déclenche l’accouchement localement en mettant ce qu’on appelle des prostaglandines au niveau du col de l’utérus pour que les contractions se mettent en route
.
Arrivée ensuite de l’anesthésiste pour la pose de la péridurale, elle est assise, les contractions lui faisant mal, elle souffre en silence, je lui maintient les épaules pour qu’elle ne bouge pas, on est tête contre tête, à chacune de ces contractions, je lui montre comment souffler … Pourtant je n’ai jamais accouché, ni connu la douleur d’une contraction, et pourtant je suis capable de l’aider, elle m’écoute, ça à l’air de marcher ... Sans paroles, les gestes comptent !
.
Concernant l’examen clinique, le seul moyen de savoir si les contractions de travail sont efficaces, c’est de faire un toucher vaginal, pour connaître l’évolution et aussi pour savoir comment bébé avance …en une heure à peine elle étais passée de 3cm de dilatation (le col de l’utérus s’ouvre pour permettre à la tête de sortir) à 10cm (dilatation complète quand on a plus du tout de col) en à peine une heure …
.
Je me rappelle de son mari qui me demandait combien de temps cela devait prendre, je lui avait dit que c’étais environ 1cm par heure (en précisant que chaque travail, chaque accouchement est différent pour chaque femme), il le savait bien, il est interne en médecine ^^
.
On a bien rigolé quand en une heure a peine, sa femme était passée à dilatation complète, une heure après j’y suis retournée, je fait mon toucher vaginal, la tête était quasi là (on voyait les petit cheveux), je vais voir la sage-femme pour lui dire que le bébé était prêt à sortir ^^
.
Je ne pensais pas faire l’accouchement seule, dans la mesure où c’étais un premier enfant, (pour un premier c’est toujours un peu plus difficile).
Mais je m’habille quand même, blouse, charlotte sur la tête, masque sur le nez, lavage des mains, gants stériles!
.
Sur la table d’accouchement ; deux pinces à clamper, une paire de ciseaux, des compresses stériles, un bac pour le placenta
.
La sage-femme commence par faire pousser la dame (le père traduit), la tête de l’enfant descend, elle pousse remarquablement bien, le périnée est souple et suit la descente de la tête de l’enfant :
.
Ça y’est, la tête s’est fixée elle-même sous la symphyse pubienne(la tête est bien passée sous l’os de la hanche et s’y est fixée), la sage-femme me dit de chercher le menton (pas facile quand on ne le voit pas ce menton), une main avec ma paume plaquée sur la tête du bébé, une autre au niveau de son périnée, je pousse sur le menton de l’enfant, pour pouvoir sortir sa tête, des petits mouvement pour aller doucement et éviter la déchirure chez la mère.
.
La tête sort doucement, parfaitement, je mouche le bébé, effectue une rotation de sa tête pour permettre aux épaules de bien se positionner (pour qu’elles soit dans un sens verticale), je demande à la mère de pousser une dernière fois, les épaules antérieures (celles d’en haut) commencent à sortir, je met une main sous la tête du bébé et je tire doucement pour que l’épaule postérieure sorte, puis je met ma main sous son bras postérieur, je tire encore pour sortir les épaules antérieures, les fesses sortent, je le pose sur le ventre de la mère, un petit cris, il pleure, il est beau !
.
« Félicitations!»
.
La sage-femme me dit « bravo bel accouchement », le père un sourire indescriptible, il ne peux pas dégager son regard de son enfant, la mère soulagée (elle n’a eu aucune déchirure juste des petites éraillures qui ne nécessitent pas de recoudre), elle respire, elle est heureuse, 9 mois à l’attendre, le voilà enfin, quel sourire, il n’y a rien de plus beau que de voir des gens heureux !
.
Quel bel accouchement, j’avais mon masque qui cachait la petite larme qui coulait le long de mes joues, ça y’est je l’ai fait mon premier accouchement, ce petit être qui deviendra un homme plus tard …
.
Il est né à 5h38, il pèse 3710 grammes,
.
Avant que la mère remonte aux étages, pour pouvoir se reposer, le père me sert la main, « vous étiez une vraie chef , merci, vraiment merci pour tout», la mère attrape ma main la serre aussi « Merci, merci, merci »
.
L’accouchement c’est la vie dans toute sa splendeur, car dans toute cette force, cette violence, cette douleur aussi (même si la péridurale aide beaucoup à l’atténuer), ce sang, il y’a cette beauté, cette beauté qui est à chaque fois unique, celle de voir la naissance, les larmes de joies, le sourire d’un père, le soulagement d’un mère, (et de celle qui a fait l’accouchement ^^) c’est un peu ça la vie aussi … Difficiles, pleines d’épreuves et pourtant si belle …
.
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C’est son premier enfant, elle ne parlais pas un mot de français, mais elle parlait avec ses yeux … Quand il y’a cette barrière du langage ce n’est vraiment pas facile de communiquer avec une patiente, mais elle était adorable … je l’ai installée à 4h du matin en salle de travail, sa perfusion je lui avait déjà posée plus tôt dans la soirée, car elle avait été déclenchée, cela faisait déjà quelques jours qu’elle était arrivée à terme dans ces cas là on déclenche l’accouchement localement en mettant ce qu’on appelle des prostaglandines au niveau du col de l’utérus pour que les contractions se mettent en route
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Arrivée ensuite de l’anesthésiste pour la pose de la péridurale, elle est assise, les contractions lui faisant mal, elle souffre en silence, je lui maintient les épaules pour qu’elle ne bouge pas, on est tête contre tête, à chacune de ces contractions, je lui montre comment souffler … Pourtant je n’ai jamais accouché, ni connu la douleur d’une contraction, et pourtant je suis capable de l’aider, elle m’écoute, ça à l’air de marcher ... Sans paroles, les gestes comptent !
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Concernant l’examen clinique, le seul moyen de savoir si les contractions de travail sont efficaces, c’est de faire un toucher vaginal, pour connaître l’évolution et aussi pour savoir comment bébé avance …en une heure à peine elle étais passée de 3cm de dilatation (le col de l’utérus s’ouvre pour permettre à la tête de sortir) à 10cm (dilatation complète quand on a plus du tout de col) en à peine une heure …
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Je me rappelle de son mari qui me demandait combien de temps cela devait prendre, je lui avait dit que c’étais environ 1cm par heure (en précisant que chaque travail, chaque accouchement est différent pour chaque femme), il le savait bien, il est interne en médecine ^^
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On a bien rigolé quand en une heure a peine, sa femme était passée à dilatation complète, une heure après j’y suis retournée, je fait mon toucher vaginal, la tête était quasi là (on voyait les petit cheveux), je vais voir la sage-femme pour lui dire que le bébé était prêt à sortir ^^
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Je ne pensais pas faire l’accouchement seule, dans la mesure où c’étais un premier enfant, (pour un premier c’est toujours un peu plus difficile).
Mais je m’habille quand même, blouse, charlotte sur la tête, masque sur le nez, lavage des mains, gants stériles!
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Sur la table d’accouchement ; deux pinces à clamper, une paire de ciseaux, des compresses stériles, un bac pour le placenta
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La sage-femme commence par faire pousser la dame (le père traduit), la tête de l’enfant descend, elle pousse remarquablement bien, le périnée est souple et suit la descente de la tête de l’enfant :
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Ça y’est, la tête s’est fixée elle-même sous la symphyse pubienne(la tête est bien passée sous l’os de la hanche et s’y est fixée), la sage-femme me dit de chercher le menton (pas facile quand on ne le voit pas ce menton), une main avec ma paume plaquée sur la tête du bébé, une autre au niveau de son périnée, je pousse sur le menton de l’enfant, pour pouvoir sortir sa tête, des petits mouvement pour aller doucement et éviter la déchirure chez la mère.
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La tête sort doucement, parfaitement, je mouche le bébé, effectue une rotation de sa tête pour permettre aux épaules de bien se positionner (pour qu’elles soit dans un sens verticale), je demande à la mère de pousser une dernière fois, les épaules antérieures (celles d’en haut) commencent à sortir, je met une main sous la tête du bébé et je tire doucement pour que l’épaule postérieure sorte, puis je met ma main sous son bras postérieur, je tire encore pour sortir les épaules antérieures, les fesses sortent, je le pose sur le ventre de la mère, un petit cris, il pleure, il est beau !
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« Félicitations!»
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La sage-femme me dit « bravo bel accouchement », le père un sourire indescriptible, il ne peux pas dégager son regard de son enfant, la mère soulagée (elle n’a eu aucune déchirure juste des petites éraillures qui ne nécessitent pas de recoudre), elle respire, elle est heureuse, 9 mois à l’attendre, le voilà enfin, quel sourire, il n’y a rien de plus beau que de voir des gens heureux !
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Quel bel accouchement, j’avais mon masque qui cachait la petite larme qui coulait le long de mes joues, ça y’est je l’ai fait mon premier accouchement, ce petit être qui deviendra un homme plus tard …
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Il est né à 5h38, il pèse 3710 grammes,
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Avant que la mère remonte aux étages, pour pouvoir se reposer, le père me sert la main, « vous étiez une vraie chef , merci, vraiment merci pour tout», la mère attrape ma main la serre aussi « Merci, merci, merci »
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L’accouchement c’est la vie dans toute sa splendeur, car dans toute cette force, cette violence, cette douleur aussi (même si la péridurale aide beaucoup à l’atténuer), ce sang, il y’a cette beauté, cette beauté qui est à chaque fois unique, celle de voir la naissance, les larmes de joies, le sourire d’un père, le soulagement d’un mère, (et de celle qui a fait l’accouchement ^^) c’est un peu ça la vie aussi … Difficiles, pleines d’épreuves et pourtant si belle …
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MissMDR
MissMDR
18 février 2007
Sauvons La Planète
Le poisson ne voit pas l'hameçon,
Il ne voit que l'appât ;
L'homme ne voit pas le péril,
Il ne voit que le profit.
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Proverbe mandchou
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MissMDR
15 février 2007
Mots d'Amour, Mots Toujours
Ton travail me rend folle
Tu es ma contraction de bonheur
Mon acmée de plaisir
La péridurale de ma tristesse
Et la perfusion qui me garde en vie
Le cardio qui fait battre mon coeur
Le toco qui mesure la puissance de ton amour
Un amniopic pour prolonger la magie
Et la naissance d'un amour
Le placenta d'une eternité infinie
Tu es l'hémostase qui me garde en vie ...
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Bon bon bon, il faut me pardonner, je sors d'une garde de 12h, ou je n'ai pas arrêté de bosser comme une dingue, mais hier c'étais la saint-valentin, et ça m'est venu en conduisant (lol), c'est ultra nul mais j'en ai rigolé toute seule ...
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Ah la fatigue le meilleur remède pour être leger (c'est même mieux qu'un Mikado (pour ceux qui connaissent la pub) mdr !!)
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Sur ce, joyeuse St valentin à tout les amoureux, en particulier à mon chéri :$
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MissMDR
29 janvier 2007
Map Of The Problematique
“I want to be free from desolation and despair”
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Muse
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Je ne reconnais plus le monde dans lequel je vis, les gens s’ignorent, plus personne ne se fait confiance, dans la rue c’est l’indifférence totale …
Quand on sourit à un inconnu dans la rue, soit on passe par un marginal soit pour un dingue …
Quand on parle à un inconnu c’est forcément par intérêt,
Comme si tout nos mots n’avais un sens que si il y’a une demande objective derrière,
Où est passée cette époque d’innocence ?
Est-ce parce que ça a toujours existé ou c’est par ce que j’ai grandi ?
Pourquoi on ne se sent en sécurité nulle part ?
Pourquoi quand une dame tombe dans la rue personne ne court à son secours ?
Pourquoi quand un inconnu se fait agresser, les gens continuent leur route comme si il n’existait pas ?
Pourquoi les gens pauvres n’ont pas de toit, pourquoi ils travaillent et ne peuvent avoir un logement ?
Comment en est-on arrivé à une telle indifférence, un tel individualisme, où maintenant c’est chacun pour sa peau ?
Pourquoi tant de paperasse dans les bureaux, tant d’assurances, est-ce un synonyme de lâcheté ou pourquoi est-on si prudent ?
Pourquoi la mort est triste, pourquoi on perd les gens qu’on aime avant leur heure ?
Pourquoi a-t-on constamment peur ? Pourquoi lorsqu’on dit à un enfant qu’il est beau on les prend pour un pédophile ?
Pourquoi je l’aime et que je ne lui dis pas ?
Pourquoi on ne peut plus faire confiance en son prochain ?
Pourquoi je me sens coupable d’être heureuse alors que d’autres souffres sous mes yeux ?
Pourquoi je me sens impuissante, et que comme tout les autres je deviens amorphe, attentiste, comme si la mort, le meurtre, le crime sont des choses quotidiennes, des choses normales …
Pourquoi je n’arrive pas à le faire parler à lui faire avouer quand il est trop pensif?
Où sont passé les rêves de grandeur de l’enfance, celle de vouloir faire le bien, de faire bouger les choses ?
Pourquoi on se retrouve tout le temps confrontés à un mur quand on veut faire avancer les choses, pourquoi les choses ne changent pas, pourquoi ?
Pourquoi je l’ai laissé faire et que je n’ai rien dit alors que tout aurait pu être différent aujourd’hui ?
Pourquoi doit-on être comme les autres ? Penser comme les autres, avoir la même notion du bien et du mal que la majorité des gens ?
Pourquoi les gens cherchent le bonheur par la souffrance ?
Pourquoi l’argent a-t-il tant pris d’importance et que même le simple droit de vivre n’est actuellement même plus une priorité …
Pourquoi je me pose toutes ces questions ?
Pourquoi on se hait, pourquoi on a du mal à pardonner ?
Pourquoi j’ai peur d’aller en stage tout les matins et que j’ai la boules au ventre, pourquoi mon futur métier me fait tant peur, pourquoi je ne leur dit pas ce que je pense ?
Pourquoi on préfère la fuite que dire ce qu’on pense ?
Pourquoi as-t-on peur de se dévoiler ? Comment se fait-il qu’on ne se respecte plus ?
Nous vivons tous dans notre bulle comme si les autres n’existaient pas, et je ne pense ni être la première, ni la dernière dans ce cas.
Pourquoi j’ai tant peur de l’avenir, de l’inconnu ?
Pourquoi a-t-on constamment peur de tout ? D’être obligé de nous protéger de tout tant physiquement que mentalement …
Pourquoi ils ne pensent qu’à l’argent ? Pourquoi la vie humaine a un prix ?
Pourquoi quand on a une couleur de peau plus foncée, on est forcément un potentiel terroriste ?
Pourquoi la religion d’amour est devenue la religion de guerre ?
Comment est-on arrivé à ce que des gens se battent pour une religion et à tuer des semblables pour une question de pouvoir avec pour chef Dieu ?
Comment se fait-il qu’un seul homme est capable d’en tuer des milliers, pourquoi est on capable de détruire 8 fois notre planète ?
Pourquoi la justice est devenue injuste ?
Quand on sourit à un inconnu dans la rue, soit on passe par un marginal soit pour un dingue …
Quand on parle à un inconnu c’est forcément par intérêt,
Comme si tout nos mots n’avais un sens que si il y’a une demande objective derrière,
Où est passée cette époque d’innocence ?
Est-ce parce que ça a toujours existé ou c’est par ce que j’ai grandi ?
Pourquoi on ne se sent en sécurité nulle part ?
Pourquoi quand une dame tombe dans la rue personne ne court à son secours ?
Pourquoi quand un inconnu se fait agresser, les gens continuent leur route comme si il n’existait pas ?
Pourquoi les gens pauvres n’ont pas de toit, pourquoi ils travaillent et ne peuvent avoir un logement ?
Comment en est-on arrivé à une telle indifférence, un tel individualisme, où maintenant c’est chacun pour sa peau ?
Pourquoi tant de paperasse dans les bureaux, tant d’assurances, est-ce un synonyme de lâcheté ou pourquoi est-on si prudent ?
Pourquoi la mort est triste, pourquoi on perd les gens qu’on aime avant leur heure ?
Pourquoi a-t-on constamment peur ? Pourquoi lorsqu’on dit à un enfant qu’il est beau on les prend pour un pédophile ?
Pourquoi je l’aime et que je ne lui dis pas ?
Pourquoi on ne peut plus faire confiance en son prochain ?
Pourquoi je me sens coupable d’être heureuse alors que d’autres souffres sous mes yeux ?
Pourquoi je me sens impuissante, et que comme tout les autres je deviens amorphe, attentiste, comme si la mort, le meurtre, le crime sont des choses quotidiennes, des choses normales …
Pourquoi je n’arrive pas à le faire parler à lui faire avouer quand il est trop pensif?
Où sont passé les rêves de grandeur de l’enfance, celle de vouloir faire le bien, de faire bouger les choses ?
Pourquoi on se retrouve tout le temps confrontés à un mur quand on veut faire avancer les choses, pourquoi les choses ne changent pas, pourquoi ?
Pourquoi je l’ai laissé faire et que je n’ai rien dit alors que tout aurait pu être différent aujourd’hui ?
Pourquoi doit-on être comme les autres ? Penser comme les autres, avoir la même notion du bien et du mal que la majorité des gens ?
Pourquoi les gens cherchent le bonheur par la souffrance ?
Pourquoi l’argent a-t-il tant pris d’importance et que même le simple droit de vivre n’est actuellement même plus une priorité …
Pourquoi je me pose toutes ces questions ?
Pourquoi on se hait, pourquoi on a du mal à pardonner ?
Pourquoi j’ai peur d’aller en stage tout les matins et que j’ai la boules au ventre, pourquoi mon futur métier me fait tant peur, pourquoi je ne leur dit pas ce que je pense ?
Pourquoi on préfère la fuite que dire ce qu’on pense ?
Pourquoi as-t-on peur de se dévoiler ? Comment se fait-il qu’on ne se respecte plus ?
Nous vivons tous dans notre bulle comme si les autres n’existaient pas, et je ne pense ni être la première, ni la dernière dans ce cas.
Pourquoi j’ai tant peur de l’avenir, de l’inconnu ?
Pourquoi a-t-on constamment peur de tout ? D’être obligé de nous protéger de tout tant physiquement que mentalement …
Pourquoi ils ne pensent qu’à l’argent ? Pourquoi la vie humaine a un prix ?
Pourquoi quand on a une couleur de peau plus foncée, on est forcément un potentiel terroriste ?
Pourquoi la religion d’amour est devenue la religion de guerre ?
Comment est-on arrivé à ce que des gens se battent pour une religion et à tuer des semblables pour une question de pouvoir avec pour chef Dieu ?
Comment se fait-il qu’un seul homme est capable d’en tuer des milliers, pourquoi est on capable de détruire 8 fois notre planète ?
Pourquoi la justice est devenue injuste ?
.
Dire qu’il s’agit juste d’une goutte dans l’océan des questions que je me pose en ce moment …
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MissMDR
27 janvier 2007
\o/
Ce que la lumière est aux yeux,
Ce que l'air est aux poumons,
Ce que l'amour est au coeur,
.
.
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La liberté est à l'âme humaine !
.
.
La liberté est à l'âme humaine !
.
Robert Green Ingersoll
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28 novembre 2006
Ah l'Amour ^^
L'amour est cette ombre parfumée qui ne vous quitte jamais.
Vivre ce lien comme si l'autre était l'ombre vivante de soi
Et soi l'ombre vivante de l'autre
Vivre ce lien comme si l'autre était l'ombre vivante de soi
Et soi l'ombre vivante de l'autre
Aggoune Hafid
MissMDR
11 novembre 2006
Toi, La vie !
Zindagi ek safar hai suhana
" La vie est un voyage merveilleux"
" La vie est un voyage merveilleux"
(Traduit de l’Hindi)
MissMDR
14 septembre 2006
En grêve de dessins!
Voici un compte-rendu photographique de mes vacances à Toulouse. Je ne suis pas une agence de voyage à thème, donc pas d'explications en prime! :p
Photographe: Patrick TREMILLON
10 septembre 2006
Confiance
Il ne faut à aucun prix qu'un être,
Par sa trahison,
Nous décourage d'avoir plus jamais confiance en d'autres êtres.
Il aurait trop gagné,
S'il avait tué en nous
La confiance faite à notre prochain.

Par sa trahison,
Nous décourage d'avoir plus jamais confiance en d'autres êtres.
Il aurait trop gagné,
S'il avait tué en nous
La confiance faite à notre prochain.
Montherlant

Photo By Xen - 2006
Je suis bien d'accord ;-)
MissMDR
30 août 2006
Être ou ne pas être ...
Etre, ou ne pas être, c'est là la question.
Y a-t-il plus de noblesse d'âme à subir la fronde et les flèches de la fortune outrageante,
Ou bien à s'armer contre une mer de douleurs et à l'arrêter par une révolte ?
Mourir... dormir, rien de plus ;
Et dire que par ce sommeil nous mettons fin aux maux du coeur
Et aux mille tortures naturelles qui sont le legs de la chair :
C'est là un dénouement qu'on doit souhaiter avec ferveur.
Mourir... dormir, dormir !
Peut-être rêver !
Y a-t-il plus de noblesse d'âme à subir la fronde et les flèches de la fortune outrageante,
Ou bien à s'armer contre une mer de douleurs et à l'arrêter par une révolte ?
Mourir... dormir, rien de plus ;
Et dire que par ce sommeil nous mettons fin aux maux du coeur
Et aux mille tortures naturelles qui sont le legs de la chair :
C'est là un dénouement qu'on doit souhaiter avec ferveur.
Mourir... dormir, dormir !
Peut-être rêver !
Shakespeare, Hamlet, Acte III scène 1
Extrait du monologue d'Hamlet
Extrait du monologue d'Hamlet
Photo By Naomi Tryll
MissMDR
22 août 2006
Abandon
Il y a des présences qui finissent par être plus douloureuses que certains abandons ...
Jérôme Touzalin
MissMDR
20 août 2006
Des preuves!
Aujourd'hui je vous propose une jolie photo prise par Cecilinha pendant une réunion familiale,
agrémentée d'une petite citation que je trouve très juste:

"La vie, c'est comme une bulle, une petite bulle perdue dans l'atmosphère, et qui éclate un beau jour quand le temps est venu."
[André Major]
Extrait de Le cabochon
Et oui, chez Lilith_ on bulle!
Cela explique pourquoi je n'ai pas fait d'articles depuis. ;)
Je vous invite?
19 août 2006
La Liberté
La liberté n’est pas une chose dont on vous fait cadeau,
On peut vivre en pays de dictature et être libre :
Il suffit de vivre contre la dictature.
L’homme qui pense avec sa tête à lui est un homme libre.
L’homme qui lutte pour ce qu’il croit juste est un homme libre.
On ne va pas mendier sa liberté aux autres.
La liberté, il faut la prendre.
On peut vivre en pays de dictature et être libre :
Il suffit de vivre contre la dictature.
L’homme qui pense avec sa tête à lui est un homme libre.
L’homme qui lutte pour ce qu’il croit juste est un homme libre.
On ne va pas mendier sa liberté aux autres.
La liberté, il faut la prendre.
I.Silone, Le pain et le vin
Photo By Xen - 2004
MissMDR
10 août 2006
Pour Lui
Par un lapsus il a changé
Le « vous » stérile en « toi » cordial,
Et dans mon âme éprise de lui
Naissent les rêves de bonheur
Songeuse, je suis là, devant lui
Sans pouvoir le quitter de mes yeux
Disant : « Que vous êtes gentil ! »
Tout en pensant « Comme je t’aime ! »

Le « vous » stérile en « toi » cordial,
Et dans mon âme éprise de lui
Naissent les rêves de bonheur
Songeuse, je suis là, devant lui
Sans pouvoir le quitter de mes yeux
Disant : « Que vous êtes gentil ! »
Tout en pensant « Comme je t’aime ! »
A.-S.Pouchkine (remix ^^), Poésies, Le Toi et le Vous
MissMDR
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